Permis de conduire : un critère indispensable au recrutement ?

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Le permis de conduire reste essentiel aux commerciaux itinérants, même à l’heure où les forces de vente virtuelles se développent sensiblement. Alors, que faire si vous souhaitez postuler au job de vos rêves, et que l’avez… presque ?

Si le permis de conduire est nécessaire au bon exercice de vos fonctions, les recruteurs sont en droit de vous le demander. Toutefois, des solutions existent lorsque vous n’en êtes pas titulaire, ou lorsqu’il ne vous reste plus qu’1 point…

Candidat sans permis : ai-je mes chances ?

S’il le souhaite, l’employeur peut prendre en charge le coût de la formation au permis. Une clause du contrat de travail peut même préciser avant quelle date vous devez passer l’examen. À l’heure où la fonction commerciale est la 4e la plus difficile à recruter[1], la pénurie de candidats se fait parfois sentir. Faire valoir ce point peut, donc, réellement jouer en votre faveur.

Retrait de permis et solde de points

Légalement, l’employeur peut intégrer dans le contrat de travail une clause relative au permis de conduire, précisant que le salarié doit être titulaire de la petite feuille rose pour exercer l’emploi. En revanche, le retrait ou la suspension de permis ne peut pas entraîner automatiquement la rupture du contrat ou constituer une cause de licenciement.

De même, comme le précise le code de la route, seul le conducteur peut connaître son solde de points. L’employeur n’a pas le droit d’exiger que ces informations lui soient transmises. Toutefois, ce dernier peut demander présentation de l’original du permis, démarche qui prouve, de fait, que le solde de points du conducteur n’est pas nul.

 

[1] Source : INSEE – Baromètre de la fonction commerciale – Réalisé par DCF-APEC et l’étude DARES Les Métiers en 2022

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