Trois idées reçues sur l’obsolescence programmée

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L’ordinateur de votre client tombe brutalement en panne, son smartphone lui fait la tête et sa machine à café lui refuse sa dose de caféine ? Il pense sûrement que les fabricants lui en veulent. Comment répondre à ses interrogations sur l’obsolescence programmée ? Les clés de Ma vie commerciale pour avoir réponse à tout.

Intégrer l’obsolescence programmée dans son argumentaire de vente devient indispensable à l’heure où le sujet fait couler beaucoup d’encre. Certaines entreprises trouvent la parade en proposant des contrats de garantie de réparation. D’autres optent pour la location du matériel permettant ainsi un renouvellement régulier. De quoi séduire les 92 % de Français convaincus que les produits électroménagers sont volontairement conçus pour ne pas durer.

Idée reçue no 1 : Les entreprises sont libres de programmer l’obsolescence de leurs produits

L’obsolescence programmée est sanctionnée en France, depuis l’été dernier, par deux ans d’emprisonnement et 300 000 euros d’amende. Une interdiction légale qui protège le consommateur – et l’environnement.

Idée reçue no 2 : Mon téléphone me lâche, c’était programmé !

Pour proposer des innovations accessibles au plus grand nombre, les marques sont souvent contraintes d’exploiter des composants à bas coûts. Son corollaire : des produits obsolètes plus rapidement.

Idée reçue no 3 : L’obsolescence des produits, ça pollue

Et si l’obsolescence n’était pas forcément vouée à polluer et gaspiller ? Il faudrait par exemple que la filière du recyclage soit plus performante. On pourrait envisager aussi que les fabricants intègrent les futures vies de leurs produits, dès leur conception, en utilisant des matériaux recyclables. Ainsi la boucle serait bouclée.

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